Passer du sport d’élite au monde du travail a représenté un gros changement pour Marlies Rohrer-Oester. Pendant des années, ses journées étaient rythmées par des entraînements, des courses et la recherche de la performance. Puis elle a dû se réorienter professionnellement.
«Cela a été très difficile. J’étais sportive à plein temps. J’ai dû entièrement revoir ma manière de penser», se rappelle-t-elle. À l’époque, elle a reçu de l’aide de Swiss Olympic et d’un conseiller en orientation. Ensemble, ils ont décidé que la meilleure solution consisterait à suivre la formation d’employée de commerce et à tenter sa chance dans le secteur bancaire.
Ce n’est en fait pas un hasard si elle a atterri à la BCBE. «J’ai envoyé plusieurs dossiers de candidature, mais la BCBE est la première à m’avoir contactée. Je ne l’ai pas oublié.» Ce qui l’a particulièrement marquée, c’est la convivialité qui a prévalu dès le début. «Nous avons discuté en toute franchise du parcours que je pourrais effectuer. J’étais bien consciente que, si j’avais pu continuer à skier, j’aurais commencé un peu plus tard. Mais je me suis blessée. La décision était prise.»